QUI SOMMES-NOUS ?

Groupe de femmes et d’hommes de différentes générations, nous n’entendons pas nous laisser emporter par les sirènes du fatalisme face aux défis qui se posent à la gauche aujourd’hui. Nous avons décidé de nous retrousser les manches en mobilisant les ressources utiles pour ancrer nos valeurs, peser sur le réel et fédérer la gauche.

Ancrer la gauche
C’est travailler à la profondeur et la permanence des valeurs de solidarité et d’égalité qu’elle doit incarner en toute circonstance. C’est en cultiver le terreau sans faiblir pour inspirer mieux nos discours et nos pratiques.

Notre appel se construit autour de 10 points d’ancrage qui fondent notre dynamique. Celle-ci se veut résolument ouverte. Nous ne prétendons pas avoir circonscrit le champ des possibles. C’est aussi l’un des enjeux de cette rencontre.

C’est bien par l’action collective, celle qui se donnera une méthode participative que nous formaliserons l’ancrage à gauche de nos valeurs.

Peser ou faire usage de sa capacité de pression
C’est tenir sa pratique à hauteur de son idéal de justice là où on se trouve. Il n’est pas toujours simple d’identifier les leviers de l’action.

Le défi consiste à incarner au mieux son rôle d’acteur de la transformation sociale en restant au plus près des valeurs et dans une logique collective. C’est pourquoi il est bon de pouvoir s’appuyer sur un groupe de référence qui joue à la fois la fonction d’impulsion et de ressource.

Fédérer la gauche
Rien de ce qui sera entrepris ne trouvera l’audience nécessaire sans une modification du rapport de force entre la gauche et la droite. Constater la diversité à l’intérieur de cette famille n’interdit pas de définir des axes ponctuels de convergence (exemple : la réduction du temps de travail) voire de construire une plateforme depuis laquelle une mutualisation de ressources choisies ouvre de nouvelles perspectives pour certains combats.

Nous sommes nombreux à déplorer l’absence dans la presse de l’écho de nos combats. A cet égard, le traitement réservé aux mouvements de grèves et aux manifestations traduit une partie de nos difficultés à porter notre voix.

Les logiques d’appareils ou de mouvements ne peuvent neutraliser l’envie du covoiturage à gauche.